La rectocolite hémorragique

La rectocolite hémorragique

rectocolite hémorragique

La rectocolite hémorragique fait partie de la « famille » des maladies inflammatoires chroniques intestinales.

Tout comme la maladie de Crohn, la rectocolite hémorragique est caractérisée par une inflammation constante, seulement à la différence de la maladie de Crohn, la RCH touche « seulement » le colon et le rectum.

La prévalence de la rectocolite hémorragique est de 60,000 personnes environ en France.
L’incidence est de 4 à 6 nouveaux cas pour 100,000 personnes en France.

 

 

 

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Les manifestations de la maladie

  •  Les manifestations sont très caractéristiques de la maladie.
  •  Émissions de selles diarrhéiques et souvent sanglantes accompagnées de glaires. 
  •  Douleurs aigües dans le bas du ventre plus généralement, souvent comparées à des contractions de femme enceinte.
  •  Rectorragies 
  •  Extrême fatigue (asthénie)
  •  Nombre fréquent d’émission de selles, qui peut aller jusqu’à 15 à 20 fois par jour.
  •  Ténesme (fausses envie)

La rectocolite hémorragique peut toucher, le colon et le rectum, mais souvent les patients ne sont touchés que sur un ou plusieurs segments de l’intestin:

. Cela peut être soit au:

  • Rectum, alors on appellera la manifestation une« rectite »
  • Colon, alors on appellera la manifestation une « colite »
  • Colon et au rectum, alors on appellera la manifestation une « pancolite »

La rectocolite hémorragique peut s’accompagner de symptômes extra-digestifs comme par exemple des manifestations articulaires, dermatologiques, ophtalmiques ou encore biliaires.

Le diagnostic

Le diagnostic se fait chez un médecin gastro-entérologue, qui au vu de vos symptômes, devra réaliser une calprotectine fécale avant d’avoir recours à un examen d’endoscopie appelé la coloscopie. 


Les traitements médicamenteux 

Il existe 3 stades de traitements médicamenteux pour la rectocolite hémorragique. Listons les :

  1.  – Les anti-inflammatoires non-stéroïdiens (dérivés 5-ASA)
  2.  – Les immunosuppresseurs (Azathioprine, imurel) 
  3.  – Les biothérapies (Rémicade, infliximab)

Il existe également un stade intermédiaire que les médecins utilisent lors de poussées aiguës, ce sont les corticoïdes (cortisone)

Enfin si ces traitements ne fonctionnent pas et que l’état du patient se dégrade, alors ce dernier sera obligé de subir une opération chirurgicale consistant à retirer la partie de l’intestin malade. 


Complications de la maladie

Il existe plusieurs complications pour la rectocolite hémorragique:

  • Les sténoses
  • Les abcès coliques
  • L’occlusion intestinale
  • Le cancer colo-rectal

La rectocolite hémorragique au naturel 

La rectocolite hémorragique est une maladie encore taboue, malgré le fait que de plus en plus de malades soient diagnostiquées … Heureusement, bons nombres de malades, ne trouvant pas d’effets positifs sur le long terme ni de véritable soulagements par les thérapies conventionnelles, se tournent vers des traitements naturels, et ils ont bien raison !

Selon les études scientifiques, on peut remarquer que la rectocolite hémorragique ainsi que la maladie de Crohn appelées communément : MICI (Maladies inflammatoires chroniques intestinales) sont étroitement liées à une augmentation de champignons microscopiques dans le tractus gastro-intestinale.

La pathogenèse de la maladie intestinale inflammatoire (MII), est liée à l’effet de la présence de champignon dans le tractus gastro-intestinal (GI). 

En effet sur 407 échantillons, 220 d’entre eux avaient des champignons. Les espèces les plus fréquemment isolées étaient C. albicans chez les patients atteints de MICI. La présence de champignons dans la cavité buccale de patients atteints de MICI peut affecter la colonisation plus fréquente de la muqueuse du côlon dans la phase active de la maladie.(1)

Il est donc invraisemblable que les médecins gastro-entérologues de nos jours, ne se tournent pas vers les études scientifiques Américaines qui sont les dernières à jour sur la maladie !

Les champignons microscopiques à la loupe ! 

D’après une autre étude, une concentration élevée en champignon microscopique de type C.Albicans est associée à une résistance de la guérison des tissus et accélère le processus inflammatoire (2)

Encore selon une étude scientifique qui a pour but d’évaluer la présence de la colonisation fongique chez les patients atteints de RCH (Rectocolite hémorragique)

72 personnes ont été évaluées toutes âgées de 18 à 72 ans. Treize d’entre eux ont reçu un traitement antifongique.
Le traitement anti-fongique a apporté des améliorations significatives chez les patients atteints de RCH.
L’étude remarque qu’il est très fréquent de retrouver une colonisation de C.albicans chez les malades.
Les chercheurs ont isolé la souche C.albicans dans 91,7% des cas, ce qui est stupéfiant. 

Conclusion de l’étude:
La colonisation fongique peut être à l’origine de l’activation de la rectocolite hémorragique.(3)

Physiologie et traitement du C.Albicans

Maintenant que les études scientifiques ont permis de démontrer le rôle étroit entre le C.albicans et l’apparition ainsi que l’aggravation de la rectocolite hémorragique. Nous allons voir comment ce fameux champignon se développe !

Précisons tout de même que le C.albicans colonise notre tube digestif de façon naturelle depuis notre naissance, ce n’est que son développement intensif qui s’avère néfaste pour la santé de l’hôte.

 

D’après le livre du Dr. Renaud: « Et si c’était candida albicans »

Je vous le mettrai en suggestion sous l’article. Le C.albicans est responsable de la plupart de nos maux d’aujourd’hui. Migraine, mycose, fatigue, surpoids
Le plus intéressant, est que ce Docteur propose dans son livre un véritable régime anti-candida !

Comme nous le savons maintenant, la rectocolite hémorragique est étroitement liée avec une concentration élevée de C.albicans, il serait intéressant de tester se régime anti-candida. Dans son livre, le Dr. Renaud explique comment cette levure se multiplie.

Le C. albicans est un grand consommateur de sucre, tous types de sucre, quand bien même si l’alimentation n’est pas sucrée au goût comme le sont les pommes de terre ou les pâtes, le riz … 

Le principe d’un régime anti-candida 

Evincer tous les aliments susceptibles de faire monter la concentration du C.albicans en flèche !

  1. Féculents et notamment le blé (pâtes, vermicelle, semoule, blé dur, pain, céréales de petit déjeuner,  … ), pomme de terre, maïs … 
  2. Vinaigre (Le vinaigre contient des levures) 
  3. Tous les produits sucrés (viennoiseries, confiseries, pâtisseries, sucreries, ketchup, sodas, boissons sucrées…) 
  4. Pizzas, hamburger, alimentation de type fast food … 
  5. Levure alimentaire (elle se trouve dans le pain, les gâteaux, les conserves, le vinaigre … ) 
  6. Eviter également tous les additifs alimentaires comme l’aspartame, l’acésulfame K … 

En évitant tous ces aliments, il se peut que vous soyez témoins d’une nette amélioration de vos symptômes.

D’après le livre du Docteur Seignalet: L’alimentation ou la troisième médecine

Enfin, un livre en français qui risque de vous intéresser, car on y trouve bons nombres de témoignages de personnes malades et notamment de données concernant les rémissions des patients qui suivent le régime. 

Le Dr. Seignalet, vous connaissez surement ce médecin si vous vous intéressez de près ou de loin à l’alimentation.
Sur 237 cas de colite, le régime Seignalet a permis à 233 personnes de retrouver une rémission complète.

Il est évident que la rectocolite hémorragique tout comme la maladie de Crohn sont des maladies encore inconnues du grand public. Malgré des médecins qui ne s’informent pas des études internationales, les patients arrivent à prendre en charge leur maladie et trouver des méthodes alternatives qui donnent beaucoup plus de résultats que la médecine conventionnelle. 

La rectocolite hémorragique est considérée comme une maladie auto-immune, on pourrait la voir également comme une maladie qui est liée à une alimentation très déséquilibrée, à une hygiène de vie délétère et à un environnement peu favorable.

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Suggestions

 

Références: 

1 – Med Sci Monit. 2010 Oct;16(10):CR451-7. Trojanowska D1, Zwolinska-Wcislo M, Tokarczyk M, Kosowski K, Mach T, Budak A. Department of Pharmaceutical Microbiology of Jagiellonian University, Cracow, Poland.

2 – Przegl Lek. 2007;64(3):124-9. Zwolińska-Wcisło M1, Brzozowski T, Budak A, Sliwowski Z, Drozdowicz D, Kwiecień S, Trojanowska D, Rudnicka-Sosin L, Mach T, Konturek SJ, Pawlik WW,Targosz A.

3 – Przegl Lek. 2006;63(7):533-8.Zwolińska-Wcisło M1, Budak A, Trojanowska D, Mach T, Rudnicka-Sosin L, Galicka-Latała D, Nowak P, Cibor D.