La question de savoir si le lait est bon ou mauvais pour la santé humaine peut paraître assez surprenante. De tout temps présenté comme un aliment complet et quasi indispensable au développement de l’enfant, il est profondément ancré dans nos habitudes alimentaires et truste depuis des décennies nos tables de petit-déjeuner. Cependant, comme tout aliment, le lait présente quelques inconvénients lorsqu’il est consommé de manière inappropriée.

Le débat fait rage depuis quelques années entre les nutritionnistes et d’autres experts, pour savoir s’il faut continuer à en consommer ou non, et dans quelle mesure ! Voici tout ce que vous devez savoir sur la question.

Le lait : ce qu’il faut retenir sur sa composition

Breuvage bien connu pour ses propriétés digestives, le lait est un véritable concentré de nutriments et de vitamines. Il stimule le métabolisme et apporte à l’organisme une bonne quantité d’éléments nécessaires à son fonctionnement. On y retrouve notamment le calcium pour les os, ainsi que les protéines pour les muscles. Une tasse de lait contient environ 30% des besoins quotidiens en calcium et la quantité proportionnelle de vitamine D nécessaire à son absorption. À ceux-là s’ajoutent d’autres micronutriment et macronutriments tels que :

  • Les vitamines A, B1, B2, B6, B12, E et K ;
  • Le magnésium, le potassium et le sélénium ;
  • Les hydrates de carbone ;
  • Le fer ;
  • La niacine, la thiamine, la riboflavine, la leucine, l’isoleucine et la valine ;
  • Les graisses (saturées et insaturées) et le cholestérol.

Lait et santé : un bon mariage ?

Maintenant que vous avez une idée de la composition du lait, il est important de se pencher sur ses effets sur la santé. Est-il réellement bénéfique pour votre santé ? Et si non, quelles en sont les contre-indications ?

Les bienfaits du lait

Le principal avantage du lait pour la santé humaine réside dans sa composition. En effet, grâce au zinc et à la vitamine D qu’il contient, le lait renforce le système immunitaire, aidant ainsi l’organisme à lutter contre d’éventuels agents pathogènes. De plus, il permet de maintenir une pression sanguine normale, en raison de son taux de potassium élevé et sa composition d’acides gras oméga-3 et d’acide linoléique. Mais le lait permet également de :

  • Réguler l’appétit ;
  • Renforcer la santé des femmes enceintes et des enfants ;
  • Réduire le risque de diabète.

Réguler l’appétit

Grâce à sa composition, le lait possède également une fonction particulièrement intéressante. Il s’agit de la régulation de l’appétit. D’après des études récentes, les produits laitiers font ressentir une sensation de satiété plus longue que la normale. Cela réduit considérablement la quantité de graisse que l’on consomme chaque jour. Cette fonction du lait permet de conserver un poids corporel plus raisonnable, limitant ainsi tous les problèmes liés au surpoids.

Renforcer la santé des femmes enceintes et des enfants

Chez les femmes enceintes, la consommation du lait favorise la bonne croissance du fœtus et élimine en grande partie les carences en vitamines. Chez les enfants, elle contribue à la densité osseuse et musculaire, permettant ainsi de réduire le risque de fractures infantiles. Le lait renforce également la santé physique et physiologique des petits, grâce à son apport de vitamines et de nutriments.

Réduire le risque de diabète

En plus de sa fonction nutritive, les experts s’accordent à dire que la consommation du lait peut aussi contribuer à la prévention du diabète de type 2, une maladie caractérisée par un taux de sucre élevé dans le sang et qui entraîne des troubles cardiaques et rénaux. En effet, les protéines du lait régulent l’équilibre glycémique et augmentent le taux de cholestérol HDL, communément appelé bon cholestérol. Cela permet également de prévenir les maladies cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux.

Les inconvénients

Les effets nocifs du lait observés sur l’organisme proviennent principalement de 4 sources :

  • L’intolérance au lactose ;
  • L’allergie au lait ;
  • La consommation excessive de produits laitiers ;
  • Les procédés industriels de production de lait.

L’intolérance au lactose

Bien que très nutritif, le lait peut s’avérer nocif en raison de sa teneur en lactose. Certaines personnes sont en effet intolérantes à ce glucide du lait. Leur corps éprouve donc des difficultés à le décomposer lors de la digestion. Ce trouble du métabolisme entraîne un certain inconfort, notamment des constipations (accumulation de gaz et ballonnement), des maux d’estomac et même des odeurs corporelles désagréables.

L’allergie au lait

Si le lactose peut entraîner des malaises chez certains, il ne faut cependant pas confondre l’intolérance à ce glucide avec l’allergie au lait. Cette dernière se caractérise par la libération de substances appelées histamines par le système immunitaire qui identifie le lait comme agent pathogène. Elle se manifeste généralement par une respiration sifflante, des vomissements, la diarrhée et l’urticaire soudaine. Tout le corps rejette alors le lait, et pas seulement le tube digestif.

Près de 5% des enfants souffrent de ce mal qui provoque chez eux des réactions cutanées ainsi que des symptômes intestinaux comme les coliques, la constipation, la diarrhée et d’autres troubles graves : choc anaphylactique, problème respiratoire… Des études ont révélé que les adolescents souffrant le plus d’acné étaient généralement ceux qui buvaient des quantités plus importantes de lait écrémé ou faible en matières grasses. On pense que cela est dû à l’influence du lait sur certaines hormones, notamment l’insuline et le facteur de croissance similaire à l’insuline 1 (IGF-1). Il en va de même pour quelques autres affections cutanées comme l’eczéma et la rosacée.

Les risques de maladie due à la consommation excessive

Il revient donc que l’intolérance au lactose et l’allergie au lait peuvent entraîner plusieurs malaises. Pourtant, ce ne sont pas les seuls inconvénients qu’il peut y avoir à prendre du lait. La consommation excessive entraîne elle aussi plusieurs inconvénients. Parmi ceux-ci figure le risque du cancer de la prostate, généralement accentué par l’excès du calcium provenant du lait. À cela s’ajoute le développement de cancer des ovaires, provoqué par l’excès des sucres du lait chez certaines femmes.

Les procédés industriels

Bien qu’ils soient indispensables à la production massive du lait, les procédés industriels peuvent être de potentielles sources de pathologie. Par exemple, il a récemment été prouvé que les méthodes de traitement telles que la pasteurisation et l’homogénéisation dénaturent les protéines du lait, les rendant plus difficiles à digérer. Cela accentue le risque de ballonnement chez certains consommateurs. Ces techniques de production détruisent également une majorité de vitamines, de minéraux et d’enzymes. Toutefois, le risque ne se situe pas seulement au niveau des procédés industriels.

Il faut également savoir que les vaches d’élevage sont « traitées » avec des antibiotiques, des stéroïdes et de la rBGH, une hormone de croissance bovine génétiquement modifiée, qui augmente la production du lait. Lorsqu’elle se retrouve dans l’organisme humain, cette hormone peut entraîner l’augmentation du facteur de croissance de l’insuline lié à de nombreux cancers. Par ailleurs, les pesticides toxiques provenant des aliments que les vaches consomment peuvent se retrouver dans le lait, ce qui peut entraîner des risques de maladie chez l’être humain.

Les différents types de lait

Il y a quelques années encore, le seul lait que l’on consommait massivement était celui de la vache, entier. Aujourd’hui, diverses déclinaisons sont produites et mises sur le marché, avec des effets variés sur l’organisme et la santé. On retrouve ainsi du lait de vache écrémé (sans matières grasses), demi-écrémé ou encore du lait sans lactose. De même, les produits laitiers provenant de plusieurs autres mammifères sont régulièrement consommés de nos jours. Il existe également des laits végétaux, plébiscités tant par les acteurs du domaine de la santé que par les végétariens, les végans et les antispécistes.

Chacun de ces types de lait possède ses avantages et ses inconvénients, en fonction de nombreux facteurs comme le régime alimentaire, la santé, les besoins nutritionnels et même les préférences gustatives du consommateur.

Il vous revient donc d’examiner les différences entre les types de lait pour déterminer celui qui vous convient le mieux. Voici quelques conseils pour vous guider dans votre choix.

Le lait animal

À part le lait de vache qui est le plus consommé sur la planète, les produits laitiers provenant d’autres mammifères se sont progressivement introduits dans les habitudes de consommation, avec plus ou moins de succès selon les régions. Parmi ceux-ci figurent :

  • Le lait de chèvre ;
  • Le lait de bufflonne ;
  • Le lait de renne ;
  • Le lait d’ânesse.

Le lait de chèvre

Consommé par environ 65% de la population mondiale, le lait de chèvre est aujourd’hui une des meilleures alternatives au lait de vache. Et pour cause, il contient plus de protéines et de calcium. Certains scientifiques pensent qu’il contribue à l’amélioration de la capacité de l’organisme à absorber des nutriments importants provenant d’autres sources alimentaires. Il est donc nettement plus avantageux pour la digestion, surtout que sa teneur en lactose est légèrement inférieure.

Un autre avantage de ce type de lait, c’est qu’il contient des hydrates de carbone prébiotiques en forte proportion, contribuant ainsi à la croissance et l’activité des bactéries bénéfiques vivant dans l’écosystème intestinal. Ces hydrates de carbone appelés oligosaccharides s’apparentent aux glucides présents dans le lait maternel humain, indispensables pour les bonnes bactéries du tube digestif du bébé.

Le lait de brebis

Après le lait de chèvre vient celui de brebis qui possède une forte teneur en protéines et en graisses.

D’un goût et d’une odeur moins prononcés, c’est le laitage qui déclenche le moins de réactions allergiques. Il contient une proportion élevée de solides, ce qui en fait le lait idéal pour la production de fromage. Le lait de brebis est aussi connu pour prévenir l’ostéoporose, puisqu’il contient du phosphore, un élément important de la densité minérale osseuse.

Cependant, la teneur en protéines du lait de brebis étant très élevée, il n’est pas recommandé pour les bébés de moins de 12 mois. C’est avant tout une boisson énergétique naturelle, utilisée même par les sportifs.

Le lait de bufflonne

Le lait de bufflonne est quant à lui assez similaire au lait de vache. Toutefois, il contient plus de nutriments et de calories par litre, ce qui donne l’impression d’être rassasié plus rapidement quand on en consomme. Cela peut être bénéfique lorsque l’on cherche à perdre du poids. Il se reconnaît à sa couleur blanche immaculée alors que la plupart des laits animaux crus tendent vers le jaunâtre.

Plus pauvre en eau, mais plus riche en matières grasses, il a une texture épaisse qui convient à la fabrication de produits laitiers comme le beurre, le ghee (beurre clarifié), le fromage et la crème glacée. Il possède également des propriétés antioxydantes dues à ses composés bioactifs et phénoliques ainsi qu’aux vitamines liposolubles qu’il contient. Une étude a déterminé que la capacité antioxydante totale du lait de bufflonne se situe entre 56 et 58%, contre 40 à 42% pour le lait de vache.

En plus de sa forte teneur en calcium, le lait de bufflonne contient des peptides dérivés de la caséine, ce qui favorise la bonne santé des os et réduit le risque d’ostéoporose. Des études ont en effet montré que certains de ces peptides peuvent augmenter la densité et la solidité des os, favoriser la formation osseuse et limiter la libération des minéraux des os dans le sang. À préciser toutefois que ces études ont été menées sur des animaux, et que des recherches supplémentaires sont nécessaires pour vérifier ces effets chez l’homme.

Par ailleurs, le bêta-lactoglobuline du lait de bufflonne contribue à réduire l’hypertension. En effet, ce composé bioactif inhibe l’enzyme de conversion de l’angiotensine, réduisant ainsi les niveaux de pression sanguine. De plus, le potassium qu’il contient est un minéral clé qui intervient dans le contrôle de la pression sanguine.

Il faut néanmoins préciser que les personnes allergiques au lait de vache peuvent également être allergiques à celui de bufflonne, bien que les recherches ne soient pas encore concluantes.

Le lait de renne

Breuvage au goût sucré et à la consistance crémeuse, le lait de renne contient relativement peu d’eau (67,3%). Sa teneur en matières grasses s’élève à 18,1%, soit six fois plus que dans le lait de vache. Cependant, les protéines représentent seulement 10,5 % de son contenu, ce qui explique les besoins énergétiques élevés enregistrés chez les faons (les petits rennes).

Ce type de lait est donc adapté aux personnes intolérantes au lactose. Après une perte de poids due à une maladie, il peut être utilisé comme tonique.

Le lait d’ânesse

Nous finirons par le lait d’ânesse, qui peut paraître insolite à la consommation, mais qui en réalité est utilisé depuis des milliers d’années. C’est le laitage animal le plus proche du lait maternel humain, et il a une longue histoire d’utilisation médicinale et cosmétique. Hippocrate l’aurait utilisé comme traitement contre l’arthrite, la toux et les blessures.

En effet, le lait d’ânesse possède de remarquables propriétés antimicrobiennes et est souvent utilisé en médecine générale pour traiter des affections comme la coqueluche et pour lutter contre certains virus. Il est aussi utilisé dans certaines préparations pour nourrissons et comme aliment médical. On y retrouve principalement des protéines constituées de lactosérum, ainsi que des composés pouvant aider à éviter la prolifération de certaines bactéries.

Sur le plan nutritionnel, il contient une quantité importante de vitamine D et de glucides, tandis qu’il est pauvre en matières grasses. Une étude en laboratoire a montré que le lait d’ânesse favorise la libération de cytokines, des protéines qui stimulent les défenses de l’organisme. Cette même étude a révélé la production par les cellules d’oxyde nitrique, un composé aidant à dilater les vaisseaux sanguins, et donc à réduire la pression artérielle.

En plus de ces fonctions nutritives et curatives, le lait d’ânesse possède également des propriétés hydratantes et antioxydantes qui protègent la peau et les cheveux. Ce qui en fait un ingrédient très prisé dans la fabrication de savons et de crèmes. Le plus grand inconvénient avec ce laitage, c’est son prix et sa disponibilité. Comme le nombre et la taille des élevages d’ânesses laitières sont limités, il est coûteux à l’achat.

Le lait végétal

Alternative efficace pour les végétaliens et les végans, le lait végétal est souvent consommé pour des raisons de santé, car il ne contient ni lactose, ni caséine, ni cholestérol. Pourtant, ils n’en restent pas moins très nutritifs et très intéressants du point de vue gustatif.

Ce breuvage végétal provient généralement de l’émulsion et la cuisson de la farine issue de la transformation d’une noix, d’un oléagineux, d’une céréale… Ainsi, au sein de l’Union européenne, en Suisse et au Canada, il porte plutôt la dénomination officielle de « jus végétal » au lieu de lait végétal.

Il se décline en plusieurs variantes selon la noix ou la céréale utilisée. Parmi celles-ci figurent :

  • Le lait de soja ;
  • Le lait de riz ;
  • Le lait d’amande ;
  • Le lait de coco ;
  • Le lait d’avoine.

Le lait de soja

Doté d’une texture crémeuse et d’un profil nutritionnel assez sain, le lait de soja est très apprécié pour sa teneur en calcium et en vitamine D. Riche en protéines, il contient notamment des flavonoïdes connus pour leurs propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires. Ces composants du lait de soja empêchent les radicaux libres de provoquer le dérèglement et le vieillissement des cellules. Cela permet de préserver le corps humain de plusieurs cancers ainsi que des maladies cardiovasculaires. La principale contre-indication ici est une allergie au soja.

Le lait de riz

Naturellement sucré, le lait de riz est plus léger que le lait de vache. Il contient une faible quantité de calcium et de protéines, même si sa teneur en glucides est relativement élevée. De plus, ce type de laitage contient très peu de vitamines. Il convient donc pour ceux qui aiment le lait et qui cherchent à perdre du poids.

Le lait d’amande

Très prisé pour sa facilité de préparation et pour son agréable goût de noisette, le lait d’amande est l’un des laitages végétaux les plus connus. Ce produit laitier contient en proportions importantes la vitamine E, qui possède des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes utiles pour la santé cardiaque. Malheureusement, il ne possède pas assez de protéines, car son potentiel nutritif est à moitié perdu lors de la cuisson, notamment les fibres et les antioxydants. Cette faible teneur en calories permet d’en consommer sans risquer de prendre du poids.

Il est cependant important de savoir que le corps humain n’absorbe pas très bien certains minéraux du lait d’amande. Cela s’explique en partie par le fait que les amandes contiennent de l’acide physique, un anti-nutriment qui réduit l’absorption du fer, du zinc et du magnésium.

Le lait de coco

Avec une consistance épaisse, le lait de coco provient de la chair blanche des noix de coco. Il ne doit pas être confondu avec l’eau de coco, le liquide transparent contenu dans la noix. Très calorique, il contient énormément de matières grasses, y compris des graisses saturées connues sous le nom de triglycérides à chaîne moyenne (TCM).

Le lait de coco est une bonne source de plusieurs vitamines et minéraux. On y retrouve lipides, protéines, fibres, folate, fer, magnésium, potassium, manganèse, sélénium… Il peut être utilisé pour apaiser les inflammations stomacales (ulcères), et pour combattre les mauvaises bactéries dans le tube digestif.

Le lait d’avoine

Le lait d’avoine est conseillé pour les personnes qui présentent une intolérance au gluten. Une tasse de lait d’avoine fournit en proportions raisonnables des calories, des graisses totales, des fibres, des protéines, du calcium, de la thiamine, des minéraux ainsi que des vitamines B et D.

En dehors du lait issu du riz, du soja, de l’amande, du coco et de l’avoine, il existe bien d’autres types de laits végétaux moins populaires que vous pouvez utiliser selon vos besoins en nutriments et en vitamines. On distingue notamment :

  • Le lait de quinoa ;
  • Le lait de noix de cajou ;
  • Le lait de tournesol ;
  • Le lait d’arachides ;
  • Le lait de chanvre ;
  • Le lait de millet…

Consommation du lait : nos conseils santé

Maintenant que vous savez quel type de lait peut être mauvais pour vous en fonction de vos besoins et de votre santé, voici quelques conseils pour vous aider à consommer vos produits laitiers sans risque. Pour commencer, misez sur la qualité des produits à l’achat. En effet, un laitage de mauvaise qualité peut avoir des effets néfastes sur l’organisme. Pour éviter cela, assurez-vous de toujours vous procurer des produits de bonne qualité.

Outre la qualité, vous devez bien choisir votre lait en fonction de vos besoins. Si vous souhaitez par exemple augmenter votre apport en calories et en nutriments, optez pour le lait entier qui est une source concentrée de protéines, de graisses et de calories. Pour éviter l’eczéma et d’autres réactions allergiques d’origine alimentaire chez l’enfant pour les femmes allaitantes, vous pouvez y ajouter un probiotique. De plus, au moment d’acheter votre produit laitier, notamment dans le cas du lait de soja, assurez-vous qu’il est sans OGM.

Les produits à éviter en cas d’allergie au lait ou d’intolérance au lactose

Votre organisme ne tolère pas les enzymes contenus dans le lait ? Ou êtes-vous allergique au lait ? Cela ne signifie pas seulement que vous devez éviter de prendre du lait. Pour maintenir une bonne santé, vous devez également éviter de prendre des produits obtenus à partir du lait. Il s’agit principalement du beurre, du fromage, du yogourt, des crèmes, et des glaces. Pour éviter une carence des vitamines et des nutriments contenus dans ces produits, vous pouvez consommer des aliments tels que le brocoli, les épinards et les produits à base de soja.

En cas d’intolérance au lactose, le lait végétal est une alternative intéressante pour combler vos besoins nutritifs sans nuire à votre santé. Vous pouvez également consulter un diététicien agréé pour avoir une idée des bons plans alimentaires que vous pouvez suivre pour ingérer les vitamines sans forcément prendre du lait.

Par ailleurs, si vous êtes allergique, évitez le lait en dehors de la cuisine : produit cosmétique, traitement médical… Pour cela, vérifiez les étiquettes des produits cosmétiques pour voir s’ils contiennent du lait de vache sous quelque forme que ce soit. Certains médicaments contiennent également du lactosérum, qui est fabriqué à partir du lait.

En résumé, bien qu’il soit source de protéines, de vitamines et de nutriments essentiels, le lait (animal ou végétal) peut entraîner des maladies parfois. C’est notamment le cas chez la personne souffrante d’une intolérance au lactose ou d’une allergie au lait. Le risque est également plus important en cas de consommation excessive ou d’utilisation de produit laitier de mauvaise qualité. Prenez donc le temps de bien choisir vos laitages en fonction de vos besoins pour ne pas mettre votre santé en péril.